Xpujil : les ruines magnifiques de Calakmul, Becan et Xpuhil

Vendredi 23 Mai
Après l’ascenseur émotionnel pour savoir si nous allions à Tikal (« on y va ? », « on y va pas ? », « on va pouvoir y aller ! », « on y va plus ! »), nous décidons finalement de ne pas y aller. La route passant par les temples Mayas de Yaxchlichan et de Bonampak est fermée par des zapatistos apparemment très en colère, pas question de l’emprunter. L’ardoise devient alors un peu trop salée pour « seulement » voir Tikal (trajet, passage de frontière, entrée sur le site, etc.) et nous fait faire un beau détour. Surtout que l’ancienne cité de Calakmul parait prometteuse : c’était la rivale de Tikal (les ruines vont donc être aussi grandioses), le site est perdu dans la forêt Mexicaine (à nous l’aventure) et très peu de personnes s’y rendent car c’est relativement difficile d’accès (chouette, on sera seuls sur les lieux !). La décision est prise, à nous Calakmul !

Pour rejoindre la cité éloignée, la ville la plus proche se nomme Xpujil (à prononcer « chpouril »), nous prenons donc un bus ADO depuis Palenque jusqu’à Escarcega. Nous arrivons au terminal « première classe » et nous devons prendre notre prochain bus depuis le terminal « normal ». Nous avions chargé les plans sur l’iphone et nous partons alors à pieds pour traverser Escarcega. La ville a très peu d’intérêt et peu de charme. Il fait chaud et nous portons notre maison sur notre dos, ce n’est pas la meilleure balade du voyage. Mais cette ville a un petit coté far west avec cette chaleur et les buissons qui roulent à travers la route. Nous arrivons à la gare, prenons nos billets pour le prochain bus vers Xpujil et nous profitons de l’attente pour déjeuner dans une taquillera locale. Nous y croiserons de nombreux Mexicains du coin, beaucoup vêtus en habits de fermiers ou en bleu de travail. On observe la vie d’ici en mangeant nos tacos puis nous prenons notre bus.

Arrivés à Xpujil, nous sommes jetés sur le trottoir par notre bus car celui-ci continue sa route vers Chetumal. Notre guide est pas très loquace sur cette magnifique ville de Xpujil mais nous avions bien prévus le coup en potassant des articles sur le coin. Nous nous dirigeons alors vers l’hôtel que nous avions repéré qui était recommandé dans nos lectures. Rebelotte, nous prenons nos gros sacs et marchons vers l’entrée de la ville pour nous installer à l’hôtel Maya Balam. C’est loin du centre ville donc c’est plus calme mais la dernière montée pour y accéder nous aura beaucoup essoufflés. Nous négocions la chambre à 275 pesos la nuit (affichée à 490, pas mal la ristourne !), déposons nos bagages puis nous partons en recherche d’un moyen de transport pour rejoindre les ruines (situées à 130 km de la ville tout de même, on vous avait dit que c’était pas facile facile…).

Nous demandons à notre hôtel, trop cher (1450 pesos), nous regardons sur internet, trop cher aussi (990 pesos). Nous allons donc en ville demander aux taxis s’ils peuvent nous y déposer, on nous explique que l’on peut nous déposer au croisement de la route vers la réserve mais pas plus loin et qu’il faudra reprendre alors un nouveau mini-van pour y entrer. En creusant un peu la raison de cette absurdité logique nous comprenons que le syndicat de taxi de la ville toute proche de l’entrée des ruines en avait assez de voir des clients potentiels être pris en charge par les taxis de Xpujil et ont exigé que les taxis de Xpujil ne puissent plus transporter de personnes sur cette route. Bon donc on se retrouverait à payer 2 taxis soit environ 1800 pesos, encore trop cher. Nous discutons encore un peu avec le taxi et lui demandons s’il est possible d’aller aux ruines mais avec une voiture privée ? (prendre un taxi de Xpujil maquillé en « non-taxi » et avec un conducteur de Xpujil) Oui c’est possible, mais ça reste encore cher (900 pesos). C’est notre meilleure offre (et nous avons le plaisir d’anéantir les efforts des syndicats pour essayer de tondre le touriste), nous prenons le numéro de téléphone du petit gars qui nous conduirait.

De retour à l’hôtel, nous expliquons les résultats de nos recherche à la réceptionniste, qui nous donne alors beaucoup d’informations et nous fournit une carte des ruines. Elle nous explique que nous pouvons prendre un bus pour nous rendre à l’entrée des ruines (en demande d’être arrêtés à l’intersection de la route au chauffeur) puis qu’il y a tout de même quelques voitures qui entrent sur le site et qu’on pourrait demander d’être déposés aux ruines. Et il n’y a pas de risque car ce sont toujours des touristes qui empruntent cette route, car elle ne mène qu’aux ruines. Intéressante votre idée Madame, et surtout ca revient bien bien moins cher : 160 pesos de bus et 0 pesos pour faire du stop. La décision est prise, demain on part en bus très tôt et on verra bien si on arrive a faire du stop pour finir le trajet jusqu’aux ruines, au pire on prendra alors un mini-van si jamais personne ne nous prend en stop…

La fin d’après-midi, nous nous occupons de faire l’appro pour le lendemain (pain de mie, fromage, jambon et eau) et nous partons voir les ruines de Xpuhil (avec un H cette fois). Malheureusement, il est déjà 17 heures et le site est fermé : peu de touristes dans le coin ! Notre hôtel a d’ailleurs seulement une autre chambre d’occupée et les 6 hôtels du centre ville sont vides. (Oui, nous avons été les voir pour savoir si d’autres touristes logeaient chez eux afin de partager les coûts d’un éventuel transport privé, on a cherché tous les moyens…). Nous nous rabattons alors dans le restaurant juste à coté des ruines, que nous choisissons par hasard et par flemme d’aller plus loin : le Sazon Veracruzano. Cela s’avérera un excellent choix : nous mangerons de très bons petits plats et discuterons avec Jesus, le patron du resto. Excellente soirée !

Samedi 24 Mai
Aujourd’hui c’est le grand jour, à nous Calakmul ! Yann est surexcité, nous nous levons à 5 heures du matin et nous attrapons le bus de 6h10 qui nous dépose au croisement vers la route de Calakmul autour de 7 heures. Enfin, malgré la surveillance active de Yann (AC dort bien évidement), nous nous arrêtons environ 2 kilomètres trop tard… Nous commençons à marcher le long de la 2 fois 2 voies jusqu’à être pris en stop par un camion d’ouvriers qui se rendent sur un chantier à l’intersection des 2 routes. Nous sommes déposé devant le premier péage pour Calakmul vers 7h10. Il est tôt mais le soleil commence déjà à bien taper.

L'intersection avec la route principale

L’intersection avec la route principale

Nous demandons juste au cas où le prix pour aller aux ruines directement : 900 pesos. Ouais, c’est bien ce que nous pensions, on va faire du stop :). Nous nous asseyons sur les marches et attendons les voitures, une première passe puis une seconde, elles sont pleines, impossible de faire les 60 km avec eux. Puis une voiture de l’INAH (Institut National d’Anthropologie et d’Histoire) approche et s’arrête à la barrière. Nous sautons sur l’occasion, leur demandant s’ils peuvent nous emmener aux ruines : il y a 2 places libres dans le pick-up et les archéologues font de la place sur la banquette arrière. Gagné ! Nous allons voyager avec Indiana Jones et son équipe jusqu’aux ruines, Yann est comme un fou !

Les minivans attendent des touristes fortunés

Les minivans attendent des touristes fortunés

On attend patiemment avec les chauffeurs des vans qu'une voiture nous prenne

On attend patiemment avec les chauffeurs des vans qu’une voiture nous prenne

Pas moins de 3 péages pour arriver au site...

Pas moins de 3 péages pour arriver au site…

Nous payons nos droits d’entrées aux villageois (oui, la première des 3 taxes est dues aux villageois pour la « maintenance de la route ») et nous montons dans la jeep. Les mecs sont pas la pour rigoler, connaissent la route et ont l’air de faire la course régulièrement entre eux sur cette portion de route : nous fonçons à toute vitesse sur cette petite route qui tournicote, nous faisons du 90 de moyenne… Plusieurs fois nous échangeons des regards tous les 2 en nous disant que peut être nous n’aurions pas du monter dans cette voiture. Enfin, ils connaissent bien la route et blaguent entre eux, l’ambiance est très détendue, nous n’avons peut être plus l’habitude de voyager en voiture ? Nous nous arrêtons plusieurs fois pour voir des dindons sauvages (15), des renards sauvages (3), un Oso Ormiguero (aussi appelé un fourmilier) et un jaguar… Nous ne le verrons pas malgré le ralentissement de nos chers archéologues autour du kilomètre 25 pour espérer le revoir (car ils en avaient déjà aperçu un par ici, c’est ce que nous avons compris tout du moins…). La route reprend de plus belle avec des blagues du type « je fonce dans une branche pour faire peur au collègue et je m’écarte au dernier moment », ou bien des blagues pour se moquer de l’Argentine (apparemment un d’entre eux viendrait d’Argentine).

Dans la Jeep de l'INAH, ça déconne sec !

Dans la Jeep de l’INAH, ça déconne sec !

Un dindon sauvage sur la route (le conducteur se disait leur ami...)

Un dindon sauvage sur la route, le conducteur se disait leur ami… 🙂

Un fourmilier sur la route

Un fourmilier sur la route

Cimer pour le ride les gars !

Cimer pour le ride les gars !

Nous arrivons à bon port à l’entrée du site où les archéologues nous lâchent puis nous entrons sur le site. Nous prenons la route dite longue pour faire le tour de toutes les ruines. Mais d’abord quelques petits rappels historiques sur la grande Calakmul : c’est une des plus grande cité Maya en son temps, contemporaine de Tikal, sa grande rivale. Il y aurait eu environ 50 000 habitants à son apogée (dans la ville) et 1,75 millions d’habitants au total dans la zone controlée. La ville a prospéré pendant 12 siècles avant de s’éteindre en même temps que les autres cités Mayas de la région autour de la fin du premier millénaire de notre ère. Elle a alors été totalement oubliée dans la jungle et redécouverte en 1931 grâce à des explorations aériennes : des détecteurs de pierres ont permis de situer de nombreuses structures au beau milieu d’une jungle dense : plus pratique et efficace que d’envoyer des explorations au hasard et à la machette… Son nom actuel vient d’ailleurs de cette époque : Calakmul voulant dire en langue Maya « ville des 2 pyramides adjacentes » car depuis les airs la zone présente 2 énormes bosses très caractéristiques. Auparavant son nom était Ox Te’ tuun, et son domaine s’appelait « Royaume du serpent », son glyphe emblème représentant un serpent. Les fouilles se sont arrêtées ensuite en 1938 puis ont reprise entre 1982 et 1994. Aujourd’hui le site est classé depuis 2002 comme patrimoine mondial de l’UNESCO et fin Juin 2014 la réserve entourant le site a rejoint la liste du patrimoine (le site devenant un patrimoine mixte culturel et naturel de l’UNESCO). De nombreux travaux de restauration et de recherches sont en cours. Plus de détails sur Wikipéd’s.

Le plan du site

Le plan du site

Nous entrons donc sur ce site chargé d’histoire et plusieurs choses nous frappent. Contrairement aux autres sites Mayas que nous avons visité, il y a ici beaucoup (mais alors beaucoup) de stèles, plus de 700 selon l’internet mondial, on se croirait en Bretagne… Ensuite, les ruines sont moins restaurées et moins mises en valeur qu’ailleurs, mais le nombre et le volume des bâtiments encore debout est impressionnant. La jungle recouvre une majorité des structures mais le centre de la cité a été débroussaillé, il reste néanmoins beaucoup d’arbres, notamment sur la place centrale entre les pyramides majeures. Ici, les structures n’ont pas de petits noms, mais s’appellent structure 1, 2, 3, etc. Nous sommes rapidement livrés à nous même sur le site car il y a peu d’indications et nous sommes complètement seuls, parfois nous croisons des gens qui travaillent sur le site mais c’est tout : on est chez nous ! Quand nous repartirons en début d’après-midi il n’y aura eu qu’une quarantaine de personnes entrées sur le site, rien par rapport à la taille du site.

Une stèle...

Une stèle…

... Et une autre stèle

… Et une autre stèle

Un terrain de jeu de paume

Un terrain de jeu de balle

"Je vous ai compris !"

« Je vous ai compris ! »

Encore une stèle....

Encore une stèle….

Elles sont partout !

Elles sont partout !

Nous montons en haut des 3 plus grandes structures, la jungle est tout autour de nous, nous sommes perdus sur nos îlots au milieu d’un océan de vert, c’est impressionnant. Nous imaginons les lieux quand ils étaient peuplés et avec une végétation maitrisée, ce devait être encore plus grandiose. La pyramide de la structure 2 fait 45 mètres de haut, c’est la seconde plus grande du monde Maya (après El Mirador, ca ne s’invente pas…). Nous déjeunons en bas de la seconde pyramides et après avoir fait de la grimpette nous retournons à l’entrée (ou Yann enfile ses 3e et 4e sandwichs). C’est l’heure de se débrouiller pour retourner jusqu’à la route principale (60 km plus loin on vous le rappelle, impossible de marcher).

Depuis le bas de la structure 1

Depuis le bas de la structure 1

En montant sur la S1

En montant sur la S1

En haut !

En haut !

Ca décoiffe !

Ca décoiffe !

Vue sur la structure 2 (la plus grande des pyramides du site) depuis la S1

Vue sur la structure 2 (la plus grande des pyramides du site) depuis la S1

Vue sur la structure 3 depuis la S1

Vue sur la structure 3 depuis la S1

Grisant non ?

Grisant non ?

Mais que fait la brigade.... ?

Mais que fait la brigade…. ?

En bas de la structure 2 (et avec des stèles héhé)

En bas de la structure 2 (et avec des stèles héhé)

Le sommet de la structure n°2 : vous remarquez la taille du plateau au sommet ?

Le sommet de la structure n°2 : vous remarquez la taille du plateau au sommet ?

Vue sur la structure n°1 (la pyramide précédente) depuis la S2

Vue sur la structure n°1 (la pyramide précédente) depuis la S2

Vue plongeante depuis S2

Vue plongeante depuis S2, vous voyez la jeep de nos potes de l’INAH au fond ? Ils bossaient dans une tombe dans la S2

Depuis S2 sur S3

Depuis S2 sur S3

La jungle ! (depuis S2)

La jungle ! (depuis S2)

La place centrale (toute arborée) entre S2 et S3 (entre autres structures)

La place centrale (toute arborée) entre S2 et S3 (entre autres structures)

Sur la structure 3

Sur la structure 3

Vue sur S1 (à gauche) et S2 depuis S3

Vue sur S1 (à gauche) et S2 depuis S3

Nous voyons passer plusieurs groupes de personnes qui remplissent leurs voitures jusqu’à voir 2 personnes sortir du site. Nous leur sautons un peu dessus pour savoir s’ils ont de la place et apprenons qu’ils sont français et qu’ils ont effectivement 2 places pour nous. Chouette, nous faisons la connaissance de Jérôme et Laam, originaires de Saint Denis et nous discutons voyage et Mexique durant l’heure du trajet retour. Super moment encore, merci à vous 2 si vous nous lisez aujourd’hui ! Arrivés sur la grande route, chauffés par nos précédentes réussites, nous tentons plusieurs fois de faire du stop pour retourner a Xpujil mais après quelques échecs et l’arrivée d’un bus nous choisissons de rentrer avec ce dernier.

Pas plus de quarante personnes sur le site aujourd'hui !

Pas plus de quarante personnes sur le site aujourd’hui !

Nous arrivons en milieu d’après-midi à notre hôtel, nous prenons une douche et nous dinons à nouveau chez Jesus, puis au dodo rapidement, nous sommes épuisés par cette virée en terre Maya.

Dimanche 25 Mai
Nous avons réservé un bus pour aller à Campeche a 13:40 depuis Xpujil, nous profitons de notre dernière matinée pour aller voir les sites de Xpuhil (avec un H) et de Becan. Pour ce faire, nous louons 2 vélos à notre hôtel : mais nous nous apercevons trop tard qu’il n’y a pas de vitesse… Avec les côtes et le vent qui nous attendent ca ne va pas être une partie de plaisir ! De plus les voitures passent a peine balle, c’est comme faire du vélo sur une autoroute. Bref pas la meilleure idée du siècle, heureusement qu’il fait beau et qu’il y a peu de trafic.

A bicyclette...

A bicyclette…

Nous visitons le site de Xpuhil, avec ses 3 tours, c’est très mignon mais plein de mouches qui piquent les partie du corps avec la peau la plus fine : cheville, coude et ca gratte très très fort. Nous apprendrons leur nom local durant cette visite : les tabanos. Nous repartons pour Becan à 7 km de là, toujours sans possibilité de changer de vitesses, et pour corser le tout, Yann casse une de ses 2 pédales et manque de se casser aussi la figure sur le bitume… Plus de peurs que de mal, nous bricolons la pédale et nous repartons, nous arriverons fourbus mais contents, ça fait du bien de refaire un peu de sport depuis le temps !

Arbre sur Xpuhil

Arbre sur Xpuhil

Les 3 tours de Xpuhil

Les 3 tours de Xpuhil

Coucou, c'est nous !

Coucou, c’est nous !

Lara Croft !

Lara Croft !

Un visage sur les murs de Xpuhil

Un visage sur les murs de Xpuhil

Depuis le sommet (presque) de Xpuhil

Depuis le sommet (presque) de Xpuhil

Becan est aussi un site magnifique et très imposant. Les ruines sont très bien restaurées et on se rend compte de la beauté du site. Il y reste notamment la dernière voie couverte du monde Maya encore debout (une sorte de tunnel vouté) et une grande pyramide sur laquelle on peut monter pour observer tout le site et les environs. Enfin, après seulement une heure sur le site (notre temps était compté et nous ne pouvions aller vite en vélo) nous prenons le chemin du retour jusqu’à Xpujil. Il y a d’autres sites à visiter dans la régions, nous recroiserons d’ailleurs Jérôme et Laam à la sortie de Becan qui nous diront avoir adoré un autre site que nous ne visiterons pas pas faute de temps… Pour une prochaine fois ! Nous reprenons nos sacs à l’hôtel et prenons une petite douche rapide avant de courir prendre notre bus pour Campeche.

L'entrée de Becan

L’entrée de Becan

La seconde grande structure de Becan

La seconde grande structure de Becan

Vue sur la 3e structure depuis S2

Vue sur la 3e structure depuis S2

En face de la 3e structure, la plus grande pyramide du site de Becan

En face de la 3e structure, la plus grande pyramide du site de Becan

En haut de S3

En haut de S3

En plongeon depuis S3

En plongeon depuis S3

Panoramique sur Becan depuis la plus grande pyramide

Panoramique sur Becan depuis la plus grande pyramide

Un arbre magnifique sur le terrain du jeu de balle

Un arbre magnifique sur le terrain du jeu de balle

Structures de Becan

Structures de Becan

Et encore des vieilles pierres

Et encore des vieilles pierres

Becan : bien entretenu non ?

Becan : bien entretenu non ?

La suite de nos aventures à Campeche dans le prochain article !

Infos pratiques
Bus Palenque -> Escarcega : 160 pesos/p. (9,2 euros)
Bus Escarcega -> Xpujil : 95 pesos/p. (5,5 euros)
Nuit à l’hôtel Maya Balam : 275 pesos/nuit (15,8 euros)
Entrée Calakmul : 132 pesos/p. (7,6 euros)
Bus A/R entre Xpujil et la jonction avec la route pour Calakmul : 37 + 40 pesos/p. (4,4 euros)
Diner chez Jesus : env. 130 pesos/p. (7,5 euros)
Bus Xpujil -> Campeche : 270 pesos/p. (15,5 euros)
Entrées Xpuhil & Becan : 43 + 48 pesos/p. (5,2 euros)
Location vélo à l’hotel Maya Balam : 60 pesos/p. (3,5 euros)

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